Agir sur le climat
Lutte contre la désertification :
Etant données les caractéristiques océaniques et météorologiques :
ANTICYCLONE DES ACORES : barrière vis à vis des perturbations atmosphériques de l'Atlantique Nord ;
COURANT DES CANARIES : courant froid, d'où une très faible évaporation ;
ANTICYCLONES DU SAHARA ET D'ARABIE : conditions anticycloniques sur de vastes territoires dépourvus de masse d'eau de surface ; ensoleillement et air sec; température élevée le jour et basse la nuit;
Conditions anticycloniques avec l'existence de masses d'eau de surface - "mers intérieures" - : forte évaporation (ensoleillement et air sec), nuages bas, brouillards ; forte condensation d'eau des brouillards (grandes différences entre les températures de jour et de nuit). Les nuages, poussés par des vents vers des reliefs plus ou moins élevés, donneront de l'eau de condensation ou de la pluie . Les vents chargés de poussières de sable favoriseront la transformation de l'humidité (brouillards ou nuages) en pluie . La conjugaison de la chaleur et de l'humidité provoquera orages et pluie .
simoum 1 -2> -3>
sirocco 1 -2> -3>
harmatan 1 -2>EQUATEUR THERMIQUE : ensoleillement très important ( de 3000 à 3500 heures par an) et température élevée ;
Les régions concernées sont marquées par l'aridité presque permanente et des températures élevées . Le désert extrême existant couvre environ 7.000.000 km² et les régions à risque de désertification très élevé couvrent environ 2.000.000 km² . Ce risque est aggravé par le réchauffement climatique .
La nécessité de "MERS INTERIEURES" pour rendre possible le "cycle de l'eau" s'impose :
Des "mers intérieures" peuvent voir le jour dans les cuvettes de Ouaran, de Djarabub, de Rub el Khali (Est), dans le bassin formé par les dépressions de Djérid, de Gharsa et de Melrhir .
Ces zones peuvent être aménagées en plusieurs bassins accueillant l'eau de mer et permettant son dessalement ainsi que des productions alimentaires et industrielles (chimie du sel) .
étangs d'eau de merL'eau de mer doit être amenée en grande quantité sur plusieurs dizaines/centaines de kilomètres par canaux, tunnels, conduites et dans certains cas par pompage et refoulement jusqu'à un niveau de 200 mètres . L'énergie nécessaire à un tel transport est très importante mais qui sera fournie par les énergies solaire et éolienne disponibles en grande quantité . Le jour où l'eau dans les cuvettes (niveau +200m) atteindra un niveau suffisant et le prélèvement du sel aura atteint ses limites, une partie de l'énergie investie dans le pompage et refoulement pourra être récupérée dans l'évacuation par gravitation des eaux résiduelles de salinité élevée .
Le stockage du sel :
Il n'est pas nécessaire de renvoyer vers la mer le sel produit au niveau des lacs .
Le sel produit au niveau des lacs ("mers intérieures") et des dépressions (exemple: la dépression de Kattara) peut être utilisé dans :
- l'alimentation et la conservation
- l'industrie et la chimie
- la fabrication de briques de sel pour la construction de logements
- le stockage dans des sacs étanches et solides pour permettre la construction de structures simples :
* structures utilitaires (aménagement de bassins et de canaux, soubassements de routes, ...)
* "monuments" (cumulus, ziggourats, pyramides, ...) en hommage à la mer !
Le principal but de la production de l'eau au niveau des lacs ("mers intérieures") est de permettre la (re)forestation . Et ensuite laisser la nature faire et veiller sur son bien être .
Cela demandera beaucoup de temps, beaucoup d'efforts et de travail .C'est une question de survie, car le désert avance de plusieurs kilomètres par an .
La soif guette même les marchands d'eau .
UNITES DE PRODUCTION D'EAU ET D'ELECTRICITE :
Dans une même cheminée de l'énergie électrique et de l'eau sont produites. Cette cheminée opère en tant que cheminée d'énergie solaire/éolienne pour produire de l'énergie électrique et, grâce à une pompe à chaleur, pour produire de l'eau par déshumidification de l'air humide . Les aérogénérateurs à axe vertical sont installés à l'entrée du conduit de la cheminée.
La pompe à chaleur et le réceptacle (collecteur) de l'eau de condensation sont installés au sommet de la cheminée (château d'eau).
La base de la cheminée (chambre de chauffe par énergie solaire) posséde une très grande surface et est installée dans un lac ou entourée d'eau (la base est au sec) ou dans une zone dépourvue d'étendue d'eau.
La base dont le toit est construit en plastique (transparent ou noir) renforcé et, en tant que serre, produit de l'air chaud sec ou humide qui est aspiré (tirage naturel) par le conduit de la cheminée.
La cheminée d'énergie solaire/éolienne et de production d'eau par condensation est une simulation (pour le mouvement ascendant) du modèle naturel de la convection atmosphérique :
- l'air chaud sec ou humide monte et se refroidit (éventuellement il pleut),
- l'air froid descend et s'échauffe (éventuellement absorbe de l'humidité).
Et le cycle reprend sous l'effet de l'énergie solaire.
Au bas du conduit de la cheminée, l'aérogénérateur convertit une partie de l'énergie cinétique du vent (air chaud et humide) en énergie électrique.
Au sommet du conduit de la cheminée, une pompe à chaleur transforme par échange thermique une partie de l'humidité de l'air en eau de condensation .
Ainsi, il est possible de produire, simultanément, de l'électricité et de l'eau dessalée par une cheminée d'énergie solaire/éolienne et une pompe à chaleur pour déshumidifier l'air humide expulsé .

Le tirage (aspiration et refoulement) est la fonction essentielle de la cheminée.Le principe de production de l'eau douce et de l'énergie électrique par des cheminées solaires construites sur des lacs d'eau de mer s'applique aussi à l'eau saumâtre et à l'eau fluviale .
La cheminée est simple dans sa structure et son principe.
Les paramètres (liés) d'une cheminée sont :
- l'énergie solaire,
- la surface du toit de la base, collecteur de l'énergie solaire,
- la section du conduit de la cheminée,
- le débit d'air dans le conduit,
- la hauteur du conduit,
- les températures intérieure et extérieure.
- la puissance de la pompe à chaleur
- l'effet cyclonique
Autres paramètres :
- la cheminée d'énergie solaire/éolienne et la pompe à chaleur ne produisent pas de pollution,
- le lac d'eau de mer est aussi un magasin de chaleur,
- la production de l'eau par dessalement (distillation) augmente la profitabilité,
- le gain d'énergie (potentielle) avec le château d'eau.
L'énergie nécessaire au fonctionnement de la pompe à chaleur peut être fournie par l'énergie solaire (solaire thermique, solaire photovoltaïque) et, si nécessaire, l'énergie électrique produite au niveau de la cheminée .
Effet cyclonique :
Dans l'échange thermique au niveau de la pompe à chaleur il y a :
- réfrigération dans le volume inférieur et
- réchauffement dans le volume supérieur .
L'air se réchauffe et l'effet cyclonique se développe par aspiration vericale, ce qui renforce le débit d'air .
Estimation du coût de l'équipement
L'exploitation des nappes phréatiques pose des problèmes techniques, économiques et de régénération :
- réserves exploitables, accessibilité et réseaux de distribution
- coûts de réalisation et d'exploitation
- apport par infiltration d'eau potable
nappes phréatiques 1 -2> -3>
Un facteur climatique dangereux : LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE .
Le réchauffement du climat dû aux activités humaines qui engendrent trop de gaz carbonique (le gaz carbonique -dans le cycle du carbone et dans des proportions répondant aux besoins- est indispensable directement ou indirectement à la croissance des corps organiques), mais aussi de méthane, de CFC, d'ozone et d'oxydes nitreux, gaz qui piègent le rayonnement solaire dans l'atmosphère (gaz à effet de serre). La suie dégagée par les cheminées et les gaz d'échappement des automobiles, des camions et des avions est une autre cause de ce phénomène et des maladies respiratoires.
L'hydrate de méthane sous-marin : une très grande réserve énergétique, mais aussi un très grand risque climatique .
hydrate de méthane sous-marin
Risque majeur :: le réchauffement du climat conduit à une grande variabilité climatique : aggravation des tempêtes, des inondations et de la sécheresse.
réchauffement climatiqueLe réchauffement (ou refroidissement) du climat dû aux phénomènes cycliques tant thermiques que magnétiques du soleil est un phénomène structurel. L'âge du Soleil, comme celui de la Terre, se compte en millions d'années .
La planète Mars est une planète qui a perdu presque la totalité de son atmosphère. L'atmosphère restante, une mince pellicule, est à 96 % constituée de dioxyde de carbone . C'est une atmosphère asphyxiante .
La mauvaise atmosphère chasse la bonne .
(Facteur majeur : la planète Mars est dépourvue de champs magnétique suffisant pour protéger son atmosphère contre des prélèvements par des "vents solaires") .

ELIMINATION DES RISQUES D'INONDATION (?):
"goutte froide" et inondations
Description d'une unité de production d'une "goutte froide" artificielle :
Une "goutte froide" naturelle conduisant à des inondations souvent dévastatrices
peut être évitée par le déclenchement précoce de "gouttes froides" artificielles
réparties sur les reliefs les plus élevés de la région habituelle de la "goutte
froide" naturelle .
L'unité permettant de produire, dans des conditions météorologiques bien
définies, une "goutte froide" artificielle est composée d'une pompe à chaleur
destinée à déshumidifier l'atmosphère ambiante et reposant sur sa périphérie
sur des piliers et en son centre sur une tour de collecte de l'eau produite par
condensation .
Une petite unité peut être composée d'une pompe à chaleur reposant sur une tour .
La tour comporte un réceptacle (collecteur) d'eau et une conduite (forcée ou
non) amenant l'eau recueillie à un bassin/lac de retenue . De l'énergie
hydro-électrique peut être produite par le réseau hydraulique construit et injectée dans le réseau de distribution .
L'énergie nécessaire au fonctionnement de la pompe à chaleur peut être fournie
par l'énergie solaire (solaire thermique, solaire photovoltaïque) et, si nécessaire,
l'énergie électrique du réseau de distribution .
Les paramétres entrant dans la fonction energétique et la fonction de décision
du déclenchement précoce de "gouttes froides" artificielles réparties sont :
- température
- hygrométrie
- pression
- vitesse du vent
- effet cyclonique
- diamètre cyclonique
- altitude
- puissance de la pompe à chaleur
- distance entre unités et densité de répartition
Effet cyclonique :
Dans l'échange thermique au niveau de la pompe à chaleur il y a :
- réfrigération dans le volume inférieur et
- réchauffement dans le volume supérieur .
L'air se réchauffe et l'effet cyclonique peut se développer . Ce qui améliore
le rendement du système .
L'unité permettant de produire une "goutte froide" artificielle est sous contrôle
programmé intégrant les paramétres météorologiques et leur variabilité .
Le déclenchement est automatique suivant la programmation établie ou "manuel"
par télécommande hertzienne à partir du centre de contrôle qui reçoit en
continu les mesures météorologiques locales par unité transmises par des capteurs
. Chaque unité réagit en fonction de ses conditions météorologiques locales .
Les conditions météorologiques de déclenchement précoce de "gouttes froides"
artificielles sont nécessairement des conditions précédant celles pouvant
donner une "goutte froide" naturelle . Ces conditions doivent avoir plusieurs
jours d'avance sur le phénomène naturel à éviter . C'est le programme minimal .
Le phénoméne de la "goutte froide" naturelle se produit périodiquement,
par exemples :
- au nord de la Méditerranée :
* Alpes Provence : Vaison-la-Romaine, ...
* Massif Central sud : Aramon, Castres, ...
* Pyrénées orientales
- au sud de la Méditerranée :
* Atlas : Bab-el-Oued, ...
* Rif
- à l'est de la Mer Rouge :
* Assir
* Hadramaout
Les "gouttes froides" artificielles permettront d'éviter les inondations (et la grêle)
ou du moins les atténuer en canalisant l'eau qui aurait pu donner des pluies
torrentielles . Ce qui permettrait la préservation, la conservation et la
valorisation des terres et d'éviter des souffrances aux populations .
Les "gouttes froides" artificielles permettront aussi d'atténuer la canicule .

La station de production d'une "goutte froide" artificielle peut être fixe, comme indiqué ci-dessus, ou mobile : un ballon dirigeable téléguidé comportant essentiellement une pompe à chaleur (réfrigération solaire thermique), des capteurs photovoltaïques (énergie électrique pour la pompe à chaleur, la navigation et la manoeuvre du treuil du drain), un drain .
Les "Mers intérieures" :

."Mers intérieures" . Zones aménagées .
. Unités de centrales électriques et de dessalement de l'eau de mer par distillation.
. Hydrogénérateurs au niveau des détroits et des dépressions .
DÉVELOPPEMENT DURABLE, EMPLOI ET COOPÉRATION